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- - -  Bienvenue en République de Macédoine  - - -


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Localisation de la République de Macédoine au centre des Balkans

Carte détaillée de la Macédoine en format PDF

150 ouvrages sont accessibles à "Documents" 


Pays méconnu, on peut y découvrir un territoire montagneux préservé où vit une faune sauvage et rare (loups, ours, lynx). Lacs, torrents et rivières permettent aussi bien de pratiquer la pêche que le kayak. Berceau de l'orthodoxie et du cyrillique, occupée tour à tour par les Grecs, les Romains, les Slaves, les Byzantins et les Ottomans, la Macédoine possède une histoire dense dont de nombreux vestiges architecturaux sont les témoins. (Petit Futé - 2005). 


Carte des territoires de Macédoine en 1918 (Traité de Versailles)

Le territoire en rose cédé à la Serbie en 1913 est celui de l'actuelle République de Macédoine communément appelée "Macédoine".

A la fin de l'occupation Ottomane en 1913, les territoires de la Macédoine ont été partagés entre la Grèce (50% brun), la Serbie ( 35 % rose) et la Bulgarie (15% bleu).  La République de Macédoine, indépendante depuis 1991, couvre le territoire devenu en 1945 la République yougoslave de Macédoine. 

La République de Macédoine est un pays peu connu de la plupart des français. Sa capitale Skopje (prononcez "Skopyé") est pourtant située à seulement 1600 km de Paris et guère plus de 1000 km séparent les frontières les plus proches des deux pays. Elle est bordée au sud par la Grèce, à l'Ouest par l'Albanie, au Nord par la Serbie et le Kosovo, à l'est par la Bulgarie.

Que connait-on généralement de l'histoire de la Macédoine en dehors de l'empire d'Alexandre le Grand et des récents conflits balkaniques ? Le site français "www.republiquedemacedoine.com" a été créé pour combler ces lacunes de connaissance de nos compatriotes. Ces connaissances sont en effet indispensables pour mieux comprendre les enjeux liés au devenir des pays de la région et notamment à celui de la Macédoine, pays fragile qui peut apparaitre comme un lieu privilégié d'expérimentation du "savoir-vivre-ensemble" de peuples de souche ethnique différente et de leur insertion dans l'espace de l'union européenne. Ce site doit aussi clairement contribuer à expliciter et mieux comprendre la position de la Macédoine dans le conflit que lui oppose la Grèce sur la question de son nom.


Gorgija Puleski - 1818-1893

Premier écrivain qui, dans l'histoire de la Macédoine, s'est exprimé en tant que macédonien et en langue macédonienne sur la nation macédonienne.

"Un peuple se définit comme des personnes ayant les mêmes racines, qui parlent la même langue, qui vivent ensemble, qui fraternisent, qui apprécient les mêmes coutumes et chansons et qui ont les mêmes fêtes ;  ces gens constituent un peuple. Le territoire où ils vivent s'appelle une nation. 
C'est pourquoi, les macédoniens sont un peuple et leur territoire s'appelle la Macédoine."

Gorgija Puleski, 1875 


Structure nationale de la population de la République de Macédoine d’après le recensement de 2002 :

Macédoniens : 64,2%      Albanais : 25,2%    

Turcs : 3,7%      Rroms : 2,7%     Serbes : 1,8%        Aroumains : 0,5%        Autres : 1,9%


Ouvrage "La Turquie d'Europe - Le problème de la Macédoine et de la vieille Serbie"

Thèse remarquable de M.G. Miloievitch (1905 - Université de droit de Paris) qui décrit les rivalités des grandes puissances et les enjeux des différentes populations vivant en Macédoine à la fin du 19ième siècle sous domination ottomane et qui préface le devenir de la Macédoine au XXième siècle : texte intégral . 

 
... avec plus de 150 autres ouvrages et publications accessibles en libre accès à la rubrique "Documents".
 
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The making of the Slavs - 500-700 - University of Florida par Florin Curta -

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This book offers a new approach to the problem of Slavic ethnicity in southeastern Europe between c. 500 and c. 700, from the perspective of current anthropological theories. The conceptual emphasis here is on the relation between material culture and ethnicity. The author demonstrates that the history of the Sclavenes and the Antes begins only at around AD 500.../...

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121211 -Štefan Füle, European Commissioner for Enlargement and Neighbourhood Policy

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Former Yugoslav Republic of Macedonia – "here I particularly welcome the positive Council conclusions. This constitutes a significant breakthrough in relations between the EU and the former Yugoslav Republic of Macedonia and moves us on from the static language of the last four years.

The Council has recognised the hard work and substantial reform progress that has been made throughout the year within the framework of the High Level Accession Dialogue (HLAD).

The breadth of discussion at the Council and level of engagement with the former Yugoslav Republic of Macedonia demonstrate the genuine interest that Member States take to advance the country on the European path. The conclusions have set out a very real and attainable perspective for the opening of accession negotiations in the very near future.

Looking, ahead, the Commission will start working on the report that the Council has tasked us to prepare.

It is essential in this respect that momentum be maintained in all areas so that the country can meet its full potential and so that accession negotiations can be opened in Summer 2013.

Let me underline that I hope this new and ambitious language will be taken and understood as opportunity to find a mutually acceptable solution to the name issue and to close this chapter which was left open for too long to the detriment of the people of the countries in that region."


 

 

Pour amuser les gogos !

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 "La Grèce est aussi corrompue, la Roumanie, l’Albanie et la Bulgarie aussi. La Fyrom, en plus de la corruption, elle a des problèmes relationels avec tous ses voisins, nous en avons assez parlé." (commentaire d'un lecteur du Courrier des Balkans)

Pas sûr. La RdM n'a pas de problèmes relationnels avec ses voisins pas plus avec la Grèce qu'avec ses autres voisins. 
C'est la Grèce qui a des problèmes relationnels avec la Macédoine. 
Il ne faut pas inverser les rôles : 
- c'est la Grèce qui refuse à la Macédoine de s'appeler ainsi, 
- c'est la Grèce qui oppose son véto à l'entrée de la Macédoine dans l'UE, 
- c'est la Grèce qui, à son habitude, fait jouer ses lobbies, pour obtenir aujourd'hui le soutien de la Bulgarie et de la Roumanie comme hier elle le faisait avec la France
- c'est la Grèce qui use de sa position - {usurpée} - au sein de  l'UE pour faire pression sur la Macédoine.
Alors arrêtez de nous bassiner. 
La Grèce n'a subit au cours de ces 20 dernières années et ne subit actuellement strictement aucun préjudice de la part de la Macédoine. La Grèce est malheureusement capable de se créer toute seule bon nombre de préjudices !
A l'inverse les macédoniens de RdM subissent un retard de développement largement imputable directement à la pression exercée par leurs voisins du sud.
La réalité est là, le reste n'est que propagande pour distraire les grecs de leurs vrais problèmes et ... amuser les gogos  !

 

 

La Macédoine a-t-elle usurpé le territoire, l'histoire, la langue, la culture de ses voisins ?

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 "La Grèce n’a usurpé ni le territoire ni l’histoire ni la langue ni la culture de ses voisins pour en faire les siennes. " (commentaire d'un lecteur du courrier des Balkans)

La Macédoine non plus. Plus exactement les macédoniens de RdM non plus.
Les macédoniens sont présents sur leur sol depuis plus de 13 siècles pour ce qui est des slaves et depuis des millénaires pour ceux d'origine albanaise. Qui dit mieux ? Pas les arabes d'Afrique du Nord, encore moins les américains des states, et tant d'autres. 
Leur histoire est celle des slaves arrivés dans une contrée où leur sang s'est certainement mêlé à celui des populations indigènes, celle des albanais, un des plus vieux peuples de la Méditerranée, celle des turcs restés en Macédoine, celle des Roms venus d'orient, etc.
Leur langue est le macédonien "moderne" évidemment slave, l'albanais, le tzigane, etc .
Leur culture est une culture slave, albanaise ou propre à leur communauté, toujours fortement influencée notamment par 5 siècles de domination turque, etc.
La Macédoine d'aujourd'hui c'est tout cela. La Macédoine n'a rien usurpé. Elle est riche de sa diversité.
On peut regretter que le gouvernement actuel ait fait le choix, qui n'est pas partagé par tous - loin de là - de négliger cette diversité et de se focaliser sur l'histoire antique de la Macédoine. 
 
Décidément, les grecs ont transmis leur perception simpliste de l'histoire à certains  macédoniens de RdM, à savoir, croire qu'il ne s'est rien passé entre la Macédoine antique et aujourd'hui. Dommage ! Voilà au moins un point commun entre les irrédentistes grecs et les irrédentistes de RdM !

 

 

Intégration européenne : une nouvelle « troïka » pour bloquer l’entrée de la Macédoine ?

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Intégration européenne : une nouvelle « troïka » pour bloquer l’entrée de la Macédoine ?

 

Le courrier des balkans

 
Malgré un dernier rapport positif de la Commission européenne, la Macédoine pourrait devoir patienter encore avant d’obtenir le feu vert pour le début des négociations d’adhésion à l’UE. La Grèce, qui fait traditionnellement blocage, est en position de faiblesse en raison de la crise, mais Athènes a constitué avec la Bulgarie et la Roumanie une « troïka » qui pourrait bien retarder les ambitions européennes de la Macédoine.

 
 

 

 

Yougoslavie 1926 - Photos de Kurt Hielscher

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Photos de Kurt Hielscher - 1926  Video by Studio | Antikvarneknjige.com

 

Les bonnes raisons pour vous y rendre (d'après le Petit Futé)

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Les bonnes raisons pour vous y rendre (d'après le  Petit Futé)

Bienvenue en Macédoine ! Enclavée au cœur des Balkans, la Macédoine, ancienne république de l’ex-Yougoslavie, est encore trop peu connue. Ce petit pays de 2 millions d’habitants souffre d’un déficit d’image, voire même d’une confusion dans la mémoire du plus grand nombre.
Et pourtant… La Macédoine est assurément un pays à découvrir. Il faut flâner le long des rives du lac d’Ohrid et contempler les montagnes qui surplombent ses eaux profondes, s’arrêter et méditer près des nombreuses églises de la capitale touristique macédonienne. La Macédoine est un pays pour les amoureux de nature et de randonnées. Un pays pour ceux qui savent s’émerveiller devant l’extraordinaire variété de paysages, de la montagne verdoyante aux grands espaces lunaires rappelant les canyons de l’Arizona ou de l’Utah. Un pays pour ceux qui savent vivre l’instant, en savourant un vin du pays, une salade de vraies tomates ou des aubergines savoureuses. Un pays enfin dont les habitants savent accueillir le voyageur avec une véritable gentillesse et qui n’hésitent pas, lorsqu’il est égaré, à le ramener sur le bon chemin.

Une destination confidentielle

Pour les Français, le nom de Macédoine évoque davantage un mélange de légumes que le territoire de cette ex-république yougoslave devenue indépendante en 1991. Située au nord de la Grèce, à l’est de l’Albanie, à l’ouest de la Bulgarie et au sud de la république de Serbie, la Macédoine mérite pourtant toute l’attention du voyageur avide d’espaces naturels parfaitement préservés.
Plus de 60 % du pays est constitué de montagnes où vit une faune sauvage et souvent rare hors d’Europe, comme le loup, l’ours ou le lynx. Lacs, torrents et rivières permettent aussi bien de pratiquer la pêche à la ligne que le kayak. Sur les marchés en plein air des villes et des villages, les viandes, les fruits et les légumes ont gardé toutes leurs saveurs naturelles. Et les vestiges architecturaux du pays témoignent d’un passé historique d’une très grande richesse. Tous les ingrédients d’un séjour riche en découvertes les plus variées sont donc ici réunis.

Un environnement naturel encore intact

La beauté des sites naturels de la Macédoine a de quoi séduire les voyageurs les plus blasés. Montagnes et collines, lacs et rivières, autant de régions encore peu touchées par l’activité humaine, principalement en raison de la faible industrialisation du pays. Toutes possèdent un charme particulier, de la sévère beauté des paysages de haute montagne à la douceur méridionale des coteaux plantés de vignobles. Au cours des années qui ont suivi la Seconde Guerre mondiale, la préservation de la nature s’est traduite concrètement par une politique très volontariste. Sur une superficie équivalant à la moitié de la Suisse, le pays ne compte pas moins de trois parcs nationaux naturels, destinés à la protection d’une faune et d’une flore originales, composées de nombreuses espèces endémiques. Un milieu naturel comme le lac d’Ohrid possède plus de 200 de ces espèces spécifiques à un écosystème, des invertébrés aux mammifères et aux poissons. La Macédoine est un pays idéal pour les naturalistes comme pour les amateurs de randonnées sur terrains quasiment vierges. Dans de nombreuses régions, il est possible de marcher (et en toute sécurité) pendant des heures, parmi des paysages grandioses, sans rencontrer âme qui vive. Une beauté sauvage qui séduira également les photographes ainsi que les amateurs de sports extrêmes. 

Un riche patrimoine culturel

Au cours des siècles, la région fut tour à tour occupée par les Grecs, les Romains, les Slaves, les Byzantins et les Turcs. Tous y ont laissé des traces de leur passage, tant dans la culture des peuples autochtones que dans les monuments. De nombreux vestiges archéologiques témoignent de ces influences successives. Toutefois, bien d’autres fouilles restent encore à entreprendre afin de mettre au jour l’énorme diversité culturelle du pays. Avant son annexion à l’Empire ottoman, cette région des Balkans a été le berceau de l’orthodoxie et de l’écriture slave, le cyrillique. Le pays compte un grand nombre de monastères et d’églises datant de cette époque, bien que l’histoire très mouvementée de la région ait souvent empêché leur conservation optimale.
Cependant, bon nombre de monastères ont gardé leur éclat d’antan et conservé sur leurs murs des fresques d’origine où s’exprime en couleurs éclatantes le génie créateur de peintres souvent anonymes. Les iconostases de bois sculpté de Sveti Spas (Saint-Sauveur) à Skopje, de Saint-Jean Bigorski dans la région de Mavrovo, et de Saint-Gabriel Lesnovski dans celle de Kratovo figurent parmi les chefs-d’œuvre du genre. Quant à l’influence ottomane, elle se manifeste encore dans de nombreuses mosquées, la plus remarquable étant la mosquée peinte de Tetovo. Dans de nombreuses villes, le minaret voisine avec le clocher, un symbole toujours vivant de la rencontre de l’Orient et de l’Occident.

Une cuisine saine et savoureuse

La Macédoine partage avec la France le goût de la « bonne bouffe ». Dans ce pays aux traditions rurales, où les marchés en plein air regorgent de légumes magnifiques, on aime manger de bonnes choses, et en grande quantité. La plupart de fruits et légumes sont cultivés sans engrais, et tous sont garantis sans OGM ! Les viandes ont gardé leur goût d’avant les élevages intensifs en batterie. Et les poissons d’eau douce, comme les truites, les carpes ou les anguilles, figurent également très souvent au menu des restaurants. Avis aux amateurs de bon pain : de nombreux restaurants font le leur, et il est délicieux. Quant aux vins macédoniens, encore peu connus à l’étranger, ils réservent souvent de bonnes surprises. Outre les vins, les Macédoniens produisent aussi l’eau-de-vie žolta (la jaune) ou mastika, cette dernière rappelant l’ouzo. Les friandises macédoniennes sont une vraie surprise sucrée : les unes au sirop, les autres très crémeuses, toutes méritent d’être savourées. Bref, la Macédoine n’est pas vraiment le meilleur endroit pour entamer un régime amaigrissant ; en revanche, on est sûr d’y retrouver le goût d’une nourriture saine et naturelle.

Les peuples de Macédoine.

En Macédoine, il faut savoir prendre son temps. Le temps de profiter des paysages grandioses de ce pays de montagnes, mais aussi celui de découvrir les peuples qui y vivent. Macédoniens, Albanais, Roms, Valaques, Turcs, Serbes : la Macédoine représente une véritable mosaïque humaine. Tous ont en commun la gentillesse et le sens de l’accueil. Une simplicité d’autant plus chaleureuse et immédiate que le tourisme est encore peu développé. Pour un budget européen, la vie quotidienne locale est tout à fait bon marché, ce qui rend accessibles les hôtels les plus confortables – de plus en plus nombreux – et les restaurants gastronomiques. Qu’on l’effectue en train, en bus ou en voiture de location, un voyage en Macédoine offre avant tout l’occasion d’un changement radical de rythme, d’une ouverture sur les autres et, partout dans le pays, de nouvelles rencontres. La communication n’y pose pas de problème, la pratique des langues étrangères étant très répandue, surtout parmi les jeunes générations familiarisées avec l’anglais et l’allemand, mais aussi le français. Et si, parfois, dans les campagnes les plus reculées, le visiteur est regardé comme arrivant d’une autre planète, un sourire suffit à établir le contact. Réunis autour d’un café ou d’un verre de žolta (l’alcool local), les Macédoniens aiment discuter de tout, surtout de leur histoire. Et les conversations sont toujours animées, avec souvent la politique en toile de fond. Dans ce cas, pour le voyageur, savoir écouter reste la meilleure des attitudes pour comprendre un pays aussi riche et complexe que celui-ci.