Pour amuser les gogos !
Thursday, 22 November 2012 12:31
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"La Grèce est aussi corrompue, la Roumanie, l’Albanie et la Bulgarie aussi. La Fyrom, en plus de la corruption, elle a des problèmes relationels avec tous ses voisins, nous en avons assez parlé." (commentaire d'un lecteur du Courrier des Balkans)
Pas sûr. La RdM n'a pas de problèmes relationnels avec ses voisins pas plus avec la Grèce qu'avec ses autres voisins.
C'est la Grèce qui a des problèmes relationnels avec la Macédoine.
Il ne faut pas inverser les rôles :
- c'est la Grèce qui refuse à la Macédoine de s'appeler ainsi,
- c'est la Grèce qui oppose son véto à l'entrée de la Macédoine dans l'UE,
- c'est la Grèce qui, à son habitude, fait jouer ses lobbies, pour obtenir aujourd'hui le soutien de la Bulgarie et de la Roumanie comme hier elle le faisait avec la France
- c'est la Grèce qui use de sa position - {usurpée} - au sein de l'UE pour faire pression sur la Macédoine.
Alors arrêtez de nous bassiner.
La Grèce n'a subit au cours de ces 20 dernières années et ne subit actuellement strictement aucun préjudice de la part de la Macédoine. La Grèce est malheureusement capable de se créer toute seule bon nombre de préjudices !
A l'inverse les macédoniens de RdM subissent un retard de développement largement imputable directement à la pression exercée par leurs voisins du sud.
La réalité est là, le reste n'est que propagande pour distraire les grecs de leurs vrais problèmes et ... amuser les gogos !
Last Updated on Thursday, 22 November 2012 12:36
La Macédoine a-t-elle usurpé le territoire, l'histoire, la langue, la culture de ses voisins ?
Thursday, 22 November 2012 00:04
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"La Grèce n’a usurpé ni le territoire ni l’histoire ni la langue ni la culture de ses voisins pour en faire les siennes. " (commentaire d'un lecteur du courrier des Balkans)
La Macédoine non plus. Plus exactement les macédoniens de RdM non plus.
Les macédoniens sont présents sur leur sol depuis plus de 13 siècles pour ce qui est des slaves et depuis des millénaires pour ceux d'origine albanaise. Qui dit mieux ? Pas les arabes d'Afrique du Nord, encore moins les américains des states, et tant d'autres.
Leur histoire est celle des slaves arrivés dans une contrée où leur sang s'est certainement mêlé à celui des populations indigènes, celle des albanais, un des plus vieux peuples de la Méditerranée, celle des turcs restés en Macédoine, celle des Roms venus d'orient, etc.
Leur langue est le macédonien "moderne" évidemment slave, l'albanais, le tzigane, etc .
Leur culture est une culture slave, albanaise ou propre à leur communauté, toujours fortement influencée notamment par 5 siècles de domination turque, etc.
La Macédoine d'aujourd'hui c'est tout cela. La Macédoine n'a rien usurpé. Elle est riche de sa diversité.
On peut regretter que le gouvernement actuel ait fait le choix, qui n'est pas partagé par tous - loin de là - de négliger cette diversité et de se focaliser sur l'histoire antique de la Macédoine.
Décidément, les grecs ont transmis leur perception simpliste de l'histoire à certains macédoniens de RdM, à savoir, croire qu'il ne s'est rien passé entre la Macédoine antique et aujourd'hui. Dommage ! Voilà au moins un point commun entre les irrédentistes grecs et les irrédentistes de RdM !
Last Updated on Thursday, 22 November 2012 12:38
Intégration européenne : une nouvelle « troïka » pour bloquer l’entrée de la Macédoine ?
Thursday, 22 November 2012 00:00
administrator
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Intégration européenne : une nouvelle « troïka » pour bloquer l’entrée de la Macédoine ?
Le courrier des balkans
Malgré un dernier rapport positif de la Commission européenne, la Macédoine pourrait devoir patienter encore avant d’obtenir le feu vert pour le début des négociations d’adhésion à l’UE. La Grèce, qui fait traditionnellement blocage, est en position de faiblesse en raison de la crise, mais Athènes a constitué avec la Bulgarie et la Roumanie une « troïka » qui pourrait bien retarder les ambitions européennes de la Macédoine.
Balade sur le massif de Bistra
Monday, 17 September 2012 17:01
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Lu sur http://www.i-voyages.net/
20/06/2010 - Lu 2239 fois
Balade sur le massif de Bistra - grotte de Mavrovo - Galicnik et le Monastère Sveti Joan Bigorski - Voyage en Macédoine
Hier soir, après la rando nous avons pris le cap plus au sud pour le parc national de Mavrovo. D’une superficie de 73 088 hectares, il est composé de plusieurs chaînes montagneuses : Korab et Desat le long de la frontière albanaise et Bistra sur les hauteurs du lac Mavrovo. C’est un des plus beaux terrains d’aventure de Macédoine pour les montagnards. C’est aussi un refuge pour un grand nombre d'espèces animales et végétales, parfois très rares, comme le lynx, l'ours brun, le loup, etc.

Nous nous sommes installés sur la rive ouest du lac Mavrovo dans un hôtel aux formes étranges. A l’intérieur de la salle à manger, un ours et trois oursons trônent près du comptoir. Ce type de trophée est encore fréquent dans la région. Ce soir, nous dégustons une belle truite pêchée dans le lac.
Balade mouillée sur le massif de Bistra et grotte de Mavrovo
Bistra est un des trois massifs qui jalonnent le parc national Mavrovo, pas forcément le plus impressionnant mais sans doute le plus connu car il abrite la station de ski de Zare Lazareski.
On part s’y balader en compagnie de Kostantin Cirivini (kciriviri[at]hotmail.com), le Président des accompagnateurs et guides de montagne en Macédoine. Très vite, le temps se gâte et notre objectif d’ascension du Mednenitsa (2163 m) tombe à l’eau. D’ailleurs, nous ne traînons pas dans les parages et rentrons prendre le pique-nique à l’hôtel.
Nouvelle frustration : j’aurais bien grimpé un peu plus haut.

Nous passons l’après-midi à visiter la grotte de Sharkova Dupka situé au cœur de la station touristique de Mavrovo. Découverte pendant la seconde guerre mondiale, elle se situe à environ 20 mètres sous terre. Sa température, comprise entre 10 et 12°C nous rafraîchit un peu plus. Stalactites et stalagmites couverts de coraux nous entourent. La faune est abondante : chauve-souris, lézards, araignées,
On file ensuite voir la maison du parc national ouverte depuis trois jours seulement. Et retour à l’hôtel. J’en profite pour aller faire un petit tour sur les rives du lac, d’autant que le temps semble revenir au beau fixe. Long de 12 km sur 3 km de large, le lac artificiel a englouti l’ancien village de Mavrovi Anovi dans les années 50. On peut encore voir le toit de l’Eglise sortant des eaux.

Ce soir, le patron de l’hôtel s’est un peu foutu de notre gueule en nous servant des raviolis en boîte.
Galicnik et le Monastère Sveti Joan Bigorski
Court transfert jusqu’au village de Galicnik où nous démarrons notre randonnée. Quasi désert, car composé essentiellement de résidences secondaires, le village est surtout réputé pour la célébration de son mariage traditionnel. Tous les ans, à la mi-juillet, les villageois perdurent le folklore local selon lequel les hommes partaient travailler loin de chez eux des mois durant pour revenir se marier en juillet. C’est alors l’occasion de célébrer le couple élu pour l’occasion et de vivre une grande fête de deux jours qui attire des milliers de spectateurs.

La randonnée nous conduit dans la vallée de Radika dont les eaux de la rivière sont réputées pour être parmi les plus limpides du pays. C’est un excellent spot pour pêcher la truite si j’en crois les habitants du coin.
On file pour le monastère orthodoxe de Svéti Jovan (Saint-Jean) Bigorski dont les premières fondations remontent à 1020. Le konak (habitat destiné aux invités), la salle à manger, le salon, la cuisine, la bibliothèque, les cellules des moines et la galerie des icônes ont été complètement réduits en cendres le 30 septembre 2009 suite à un cours circuit électrique. Par chance, les flammes n’ont pas atteint l’église qui abrite les icônes et l’iconostase.

Dans l’Eglise, un invité nous fait le détail de l’iconostase en bois sculpté qui date du XIXème. Composé de plus de 700 figurines, il retrace des scènes de la Bible. On peut y observer la finesse du travail des artistes, notamment les colonnes réalisées d’un seul bloc à partir d’un tronc de noyer.
Transfert pour Ohrid, toujours plus au sud.
Voyage expérimental en Macédoine réalisé avec Destination Queyras, spécialiste des randonnées dans le Queyras et ailleurs
Last Updated on Monday, 17 September 2012 17:04
Hommage à Elias Petropoulos 1928-2003
Monday, 27 August 2012 08:31
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Poème écrit en hommage à Elias Petropoulos
Interview de Elias Petropoulos sur la Macédoine
Par Jordan Plevnes, auteur dramatique, actuellement Ambassadeur de Macédoine en France
Source : Le courrier des Balkans
Lamentation balkanique pour Elias Petropoulos
Indépendamment du fait qu’Elias Petropoulos (1928-2003)
Ait écrit dans son testament
Que lorsqu’il mourra à Paris
Son amour Mary Koukoules
Devra incinérer son corps
Et jeter ses cendres dans les égouts
Je pense le contraire
Que le peuple fraternel grec
Doit garder ses restes
De cette cérémonie à laquelle
Nous assistons aujourd’hui au Père Lachaise
Et d’ériger de cette manière
Son premier monument fait de cendres
Après trois décennies d’exil
Equivalentes à trois millénaires de souffrance.
De ces cent grammes de cendres dans l’urne
Qui ont écrit tous ses soixante livres
Chaque peuple balkanique
Devrait en recevoir au moins un gramme
Pour que l’on puisse accomplir le syncrétisme balkanique
Non pas par la mort, mais par les danses et les chants.
En commençant par la voix mythique de la Macédoine
Qu’il avait reconnue à jamais
La Bosnie-Herzégovine pour les chansons
Qui résonnent au delà de ses charniers
La Bulgarie, pour laquelle il avait écrit
Qu’elle dévoile les mystères des ballades balkaniques
La Serbie et le Monténégro à cause de leurs fresques
Qui chantent aux murs des monastères
L’Albanie en tant que trésor des chants polyphoniques
La Roumanie pour ses virtuoses légendaires
Et la Turquie, le berceau du délire musical balkanique
Sans oublier le peuple juif des Balkans
Eparpillé aujourd’hui entre Paris, Jérusalem et New York
A lui aussi, pour des raisons musicales
Le droit d’avoir un gramme de ses cendres.
Le lieu idéal pour la lamentation balkanique
En hommage à Elias Petropoulos
Est la place « Vardar » de Salonique
Où un orchestre balkanique jouera au lieu de pleurer
Et où retentira le chant du « Rebetiko »
De la fabuleuse Sotiria Bélou
Qui nous hypnotisera jusqu’à nous évanouir
Sans exception.
Elias Petropoulos disait :
Tant que les peuples balkaniques ne s’habitueront pas
A estimer leurs esprits immortels
Ils ne pourront que sortir, et non pas entrer en Europe.
Il m’avait dit
Lorsqu’on enterrait Fellini à Rome ;
Les eaux de la Méditerranée
Transformées en larmes
Ne sont pas suffisantes
Pour l’Amarcord balkanique
Si les larmes des uns
Ne deviennent pas les larmes des autres
Nous ne pourrons plus jamais restaurer la civilisation balkanique.
Faites place, je vous prie
Elias Petropoulos
En état de cendres
Et immortel, se ballade
Sur les routes entre les Balkans et l’Eternité !
Paris, 13 septembre 2003.
Jordan Plevnes
Last Updated on Monday, 27 August 2012 08:38
Respectons-les ! respectons leur choix !
Monday, 20 August 2012 10:35
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La particularité de ce pays aujourd’hui nommé "République de Macédoine" est justement qu’il regroupe en un territoire une foison de peuples d’origine ethnique et religieuse différente (voir données 1929).
C’est d’ailleurs ce qui a donné dès la fin du 19ième siècle (et peut-être avant) les dénominations de macédoine de légumes et de macédoine de fruits à ces plats composites.
Les Macédoniens modernes sont ce patchwork de peuples issus d’une histoire complexe. Voir les nombreuses publications datant de la fin du 19ième siècle et du début du 20ième proposées en libre accès sur www.republiquedemacedoine.com .
Ce pays aurait pu s’appeler Vardarie ou d’un tout autre nom. Il se trouve que ses habitants depuis plus d’un siècle (cela parait récent mais beaucoup de dénominations de pays ne sont guère plus anciennes ou bien plus récentes) se sont naturellement appelés Macédoniens.
Aucun d’entre eux ne se reconnaitra aujourd’hui dans une autre dénomination.
Respectons-les ! respectons leur choix !
RdM www.republiquedemacedoine.com
Bulgarie : faut-il donner un « carton jaune » à la Macédoine ?
Monday, 16 July 2012 14:37
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( par RdM - 16 juillet 2012 14-57)
Les Macédoniens, la grande majorité des macédoniens, ont peu de ressentiments vis à vis des Grecs ; on peut d’ailleurs s’étonner qu’autant d’entre eux aillent passer leurs vacances en Grèce.
Les Macédoniens n’ont aucun ressentiment vis à vis des Bulgares considérés comme de proches amis. Evidemment, il en est de même avec les Serbes dont ils se sentent encore plus proches en raison de leur histoire commune récente.
Les Macédoniens qui ne sont pas d’origine albanaise n’ont pas plus de ressentiment vis à vis de l’Albanie qui elle aussi est considérée comme un pays ami. Les rapports avec le Kosovo sont aussi très bons, n’en déplaise à la Serbie dont l’attitude reste cependant très modérée .
Il n’y a donc aucune raison objective pour ces quatre pays voisins aient une attitude hostile vis à vis de la Macédoine.
On peut espérer que les "incompréhensions" avec les Bulgares vont disparaître. Quand aux albanais (du pays du même nom !), ils n’ont jamais été hostiles aux macédoniens quelque soient leurs origines.
Finalement, on en revient à la Grèce qui seule affirme son intransigeance uniquement parce qu’elle est du bon coté du manche grâce au "crédit" (dans tous les sens du terme) que lui accorde l’Europe !
Malheureusement la Macédoine, petit pays sans grand intérêt pour les européens soufre cruellement de cette situation. Le sens moral n’étant pas ce qui est le plus partagé à notre époque, on peut malheureusement craindre que cela va durer.
Mais pitié, que les autres pays voisins et amis n’ajoutent pas à la bêtise des grecs d’autres intransigeances injustifiées.
Et puis attention, certains espaces sont encore disponibles à Skopje pour accueillir des statues de.... Samuel ! ... :-))
RdM
Last Updated on Monday, 16 July 2012 14:41
Thursday, 05 January 2012 08:27
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Disparition de Kiro Gligorov, le « père » de la Macédoine contemporaine
Traduit par Slavica Rizovska - Le courrier des Balkans
Le premier Président de la Macédoine indépendante, Kiro Gligorov, s’est éteint à son domicile, dimanche 1er janvier, à l’âge de 95 ans. Cet ancien Partisan, grand dirigeant de la Yougoslavie socialiste, a profondément marqué l’histoire de la Macédoine contemporaine, parvenant notamment à négocier son indépendance pacifique. Il jouissait d’un profond soutien populaire.
Last Updated on Thursday, 05 January 2012 10:20
Thursday, 05 January 2012 08:22
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Macédoine : oubliez Skopje 2014 et découvrez le « trésor de Stobi » !
Le pompeux projet Skopje 2014 ne doit pas faire oublier que la Macédoine est pleine de vraies richesses antiques. Ainsi, à environ 80 km de la capitale, la ville romaine de Stobi, abandonnée au VIe siècle et redécouverte en 1861, est un site exceptionnel, tout juste classé au patrimoine mondial de l’Unesco. Reportage hors des sentiers battus des guides touristiques.
Last Updated on Thursday, 05 January 2012 10:20
Tuesday, 06 December 2011 01:11
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Conflit du nom : La CIJ juge que la Grèce a violé l’accord intérimaire conclu avec la Macédoine
Traduit par Simon Rico - Le courrier des Balkans
Saisie en novembre 2008 par Skopje, la CIJ a tranché : en posant son véto à l’entrée de la Macédoine dans l’Otan, la Grèce a violé l’accord intérimaire signé en 1995. Les deux pays s’opposent depuis 1991 sur le nom constitutionnel de la Macédoine. La CIJ a néanmoins jugé irrecevables les autres demandes de Skopje.
Last Updated on Thursday, 05 January 2012 10:22
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